Des amis à 2 heures du matin
Un ami m’a parlé d’un groupe de personnes qui sont fortement liées dans leur foi en Christ. L’une d’entre elles, une femme de 93 ans, a dit ceci : « Je sais que je peux appeler n’importe lequel d’entre vous à 2 heures du matin, sans même devoir m’excuser, dans la mesure où je ressens le besoin de tout type d’assistance. » Que ce soit la nécessité de prier, d’apporter un soutien pratique ou la présence de quelqu’un requise en cas de besoin, ces amis sont inconditionnellement solidaires.
À suivre…
Enfant dans les années 1950, j’allais souvent au cinéma local le samedi matin. Outre des dessins animés et un long métrage, il y avait une série d’aventures qui finissaient toujours avec le héros ou l’héroïne aux prises avec une situation inextricable. Il semblait n’y avoir aucune échappatoire, mais chaque épisode se terminait par les mots « à suivre… »
L’utilité de la routine
La vue d’une horloge à roulement à bille au British Museum m’a frappé comme étant une illustration saisissante des effets abrutissants de la routine. Une bille de métal traversait une plaque d’acier rainurée et inclinée jusqu’à ce qu’elle fasse s’abaisser un levier se trouvant à l’autre bout. Cela faisait basculer la plaque dans la direction opposée, inversant ainsi la trajectoire de la bille et faisant avancer les aiguilles de l’horloge. Chaque année, la bille d’acier parcourt un peu plus de 4000 kilomètres dans les deux sens, sans jamais toutefois aller nulle part.
Assiégés
Durant la guerre de Bosnie (1992‑1996), plus de dix mille personnes – civils et soldats – ont perdu la vie dans la ville de Sarajevo sous une pluie de balles et de mortiers provenant des collines avoisinantes. Le roman captivant de Steven Galloway intitulé Le Violoncelliste de Sarajevo s’y déroule, durant le plus long siège qu’une capitale ait eu à subir de toute l’histoire des guerres. Ce livre décrit trois personnages fictifs qui doivent décider s’ils s’absorberont complètement dans leur lutte pour leur survie ou s’ils trouveront le moyen de s’élever au‑dessus de leur situation paralysante afin de tenir compte des intérêts des autres durant une période de grande adversité.
Un portrait de Jésus
Dans Portraits of Famous American Women (Portraits d’Américaines célèbres), Robert Henkes écrit : « Le portrait ne constitue pas une photographie, pas plus qu’un reflet de miroir. » Allant au‑delà de l’apparence, le portrait sonde les profondeurs émotionnelles de l’âme humaine. Par un portrait, le véritable artiste tente « de rendre ce qu’une personne est en réalité ».
Critiqueurs anonymes
À l’instar de bon nombre de gens, lorsque je lis un journal ou une revue, j’y remarque les fautes de grammaire et d’orthographe. Ce n’est pas que je cherche à y trouver des fautes, mais elles me sautent aux yeux ! Or, j’ai pour réaction initiale de critiquer la publication et les gens qui l’ont produite. « Mais pourquoi donc n’utilisent‑ils pas de logiciel de correction orthographique ou ne retiennent‑ils pas les services d’un relecteur ? »
Marcher avec le Seigneur
J’ai reçu d’un ami un petit dépliant intitulé « An Attempt to Share the Story of 86 Years of Relationship with the Lord » (Tentative pour raconter l’histoire de 86 années de relation avec le Seigneur). Dans ce dépliant, Al Ackenheil mentionne des gens et des événements clés de son parcours de foi s’étalant sur près de neuf décennies. Ce qui semblait être des choix ordinaires sur le coup – mémoriser des versets de la Bible, rencontrer des gens pour prier avec eux, parler de Jésus à ses voisins – est devenu des tournants qui ont changé le cours de sa vie. C’était fascinant de lire la façon dont Dieu avait guidé Al de sa main et l’avait encouragé.
Voir au‑delà du deuil
L’auteur William Zinsser a décrit la dernière visite qu’il a faite de sa région natale pour y voir la maison dans laquelle il avait grandi et qu’il avait tant aimée durant son enfance. Lorsque sa femme et lui sont arrivés à la colline donnant sur Manhasset Bay et Long Island Sound, ils ont constaté que la maison avait été démolie. Il ne restait plus à sa place qu’un immense trou. Découragés, ils ont marché jusqu’à la digue se trouvant à proximité. Là, Zinsser a regardé de l’autre côté de la baie, s’imprégnant de la vue et des sons. Plus tard, il a raconté cette expérience par écrit : « J’étais à l’aise et seulement un peu triste. La vue était restée intacte ; je me rappelle si bien la configuration unique de ce paysage marin que j’en rêve encore. »
Une lettre du front
Depuis plus de deux décennies, Andrew Carroll exhorte les gens à ne pas jeter les lettres que des membres de leur famille ou des amis ont écrites en temps de guerre. Carroll, directeur du Center for American War Letters à l’université Chapman, en Californie, les considère comme étant un lien irremplaçable pour unir la famille plus étroitement et lui ouvrir la porte de la compréhension. À ce sujet, Carroll a dit : « Les générations plus jeunes lisent ces lettres et posent des questions, puis affirment : "Maintenant je comprends ce que tu as subi, ce que tu as sacrifié." »
Secourir celui qui résiste
Il y a plusieurs années, durant un cours de sécurité aquatique, on nous a enseigné à secourir une personne en train de se noyer qui résiste à nos efforts. « Approchez de la personne par-derrière, nous a dit l’instructeur. Mettez‑lui un bras en travers de la poitrine et des bras qui gesticulent et mettez‑vous à nager en direction d’un lieu sûr. Si vous approchez d’elle par-devant, elle risque de vous agripper et de vous entraîner vers le fond tous les deux. » La panique et la peur peuvent nous empêcher de réfléchir et d’agir avec sagesse.